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Sans doute venez-vous de débarquer sur mon blog en suivant la piste de la douance, de la psychologie ou d'un tout autre sujet débattu ici, le temps d'un billet. Je suis un adulte à haut potentiel intellectuel/surdoué de 33 ans, diagnostiqué à 12 ans alors que je traversais les périodes les plus sombres de la genèse de mon existence sur terre. Aujourd'hui, je m'épanoui à la lumière de mes passions les plus dévorantes telles que l'astronomie, la photographie, les volcans, la psychologie analytique ou encore les bovins. N'hésitez pas à interagir avec moi sur certains de mes billets en y déposant vos propres commentaires. Même en l'absence de réaction de ma part, ceux-ci présentent toujours l'intérêt d'apporter des compléments d'information mais aussi de me donner matière à réfléchir personnellement...

vendredi 8 avril 2011

Artémis : Une déesse qui me veut du bien

Artémis au Musée du Louvre - Copyright Eric Gaba
Dans la vie, il existe parfois des phares, des signes, des symboles qui conduisent à nous interroger et à évoluer sur les sentiers de l'existence. Personnellement, à y regarder de très près, il semblerait que ce soit la mythologie grecque, plus particulièrement la déesse Artémis qui représente à elle-seule la synthèse des importants bouleversements positifs qui ont lieu sur mon destin depuis novembre 2010.

Nous pourrions d'ailleurs citer au passage Gustav Carl Jung qui s'est intéressé à l'astrologie ainsi que à beaucoup de mythologies ancestrales dans le cadre de ses travaux de psychanalyse, au cours de ses voyages à travers le monde entre 1923 et 1936.

Du musée du Louvre jusqu'au Parc de Belleville (Paris, 20ème), en passant par le Pavillon de Diane du Parc des Buttes-Chaumont (Paris, 19ème) et le Musée d'Orsay, j'ai eu l'occasion d'étudier au cours du mois de janvier 2011, l'importance d'Artémis dans ma quête de vérité sur moi-même. En quoi la mythologie grecque et plus particulièrement cette déesse va t-elle influencer ma vie ?

Cette étude trouve ses profondes racines dans un courrier de remerciements à mes collègues de fin décembre 2010. Depuis fin mai 2007, période de mon intégration dans les effectifs de mon actuel employeur, j'ai humainement profondément évolué. J'ai acquis une dimension humaine que je n'avais point auprès d'une direction générale totalement réceptive à ma progression professionnelle et auprès aussi de très nombreux collègues qui ont joué un rôle d'encouragement vers cette évolution sur ma route.

Dans le contexte de ce courrier, c'est donc l'hiver à ce moment, une période clé qui aura une signification profonde (à ne plus jamais sous-estimer) pour un message qui ne sera pas sans effet pour la suite sur mon dessein personnel. L’hiver, symbole par définition de la “mort” du végétal et du sommeil du monde animal, je garde à l’esprit qu’il existe malgré tout toujours une lueur d’espoir de régénérescence de la vie sur terre ou dans le ciel que symbolise populairement la bougie qui se consume au rebord de votre table durant les longues nuits hivernales ou dans un sombre monument à consonance religieuse. A ce titre, je reste convaincu que même au milieu des pires tempêtes, il existe toujours moyen d’espérer s’en sortir productif en allant chercher conseil dans la méditation.

L’existence par définition, construite intégralement sur l’opposition perpétuelle entre le bien et le mal, la lumière et les ténèbres, la vie et la mort, j’en viens à penser à la disparition le 18 décembre 2010 de la “grande” philologue, écrivain, Jacqueline de Romilly, reconnue sur le plan international pour ses travaux sur la civilisation et la langue de la Grèce antique ; cette civilisation nous ayant apporté beaucoup de personnages brillants (Aristote, Archimède, Pythagore, etc..) encore cités aujourd’hui comme des références pour nos esprits à vocation calculateurs, scientifiques, philosophiques et/ou sociaux.

Telle une fidélité à la mythologie grecque, mon destin n’échappe pas aux règles communes qui régissent nos vies d’êtres humains contrastées par l’adversité d’ici-bas qui n’a rien d’un euphémisme, symbolisée par le lumineux soleil Apollon qui s’efforce tant bien que mal de triompher à l’aurore sur la froide déesse de la chasse et de la Lune Artémis (assimilée à Arduinna pour nos ancêtres les Gaulois). On pourra bien aisément en conclure que “tant qu’il y a de la vie pour chasser la mort, il y a de l’espoir” tel le refrain du célèbre groupe ivoirien Magic System, qui n’est autre qu’une expression devenue très populaire que nous devons initialement à un poète grec du nom de Théocrite (-311/-260).

Conformément à l’enseignement découlant de la Grèce antique sur cette opposition régissant le fonctionnement d’une vie terrestre entière, il convient de ne jamais oublier que les échecs et les réussites sont intimement liés et qu’il semble judicieux d’admettre que l’échec existe justement pour nous pousser à grandir afin de progresser vers la réussite.
Comme à l’image du printemps qui marque la renaissance de la nature en ce moment précis ; Chez les Romains, le mythe d’Artémis et d’Endymion se retrouve sur de nombreux sarcophages et représente l’espoir de la vie après la mort, l’espoir de succès retentissant après l’échec.

Quant aux deux divinités Apollon et Artémis, indissociables aux fonctions non identiques mais semblables autant que complémentaires qui vivent dans chacun de nous (“l’homme est un loup pour l’homme” - Thomas Hobbes), ont toujours eu constamment l’opportunité selon la Grèce antique à nous éclairer totalement sur le monde et sur la notion de l’intérêt de chasser courageusement dans la nuit pour mieux triompher au grand jour. Notion que l'on apprécie d’autant plus lorsque l’on goûte enfin à la bien fragile lumière du succès toujours éphémère, après avoir accepté préalablement une traversée du désert en pleine nuit, d’où malgré tout leur caractère de fraternité au coeur du panthéon mythologique.

Les derniers évènements vécus m'ont encore démontré qu'il faut savoir se regarder constamment, tantôt en face pour s’interroger sur soi-même sans jeter constamment la faute ainsi que le discrédit sur les autres pour expliquer l’échec, tantôt savoir regarder dans le rétroviseur pour être en mesure d’apprécier le chemin parcouru ainsi que les progrès effectués depuis le début du pèlerinage. On ne devient un esprit aguerri, apprécié et suivi dans les décisions que si on s’efforce à être perméable aux appels de la garnison afin de développer les notions humaines d’observation, d’écoute et de respect...

Chaque fois que l’on me conseille à travailler différemment, à me remettre en cause, à bouleverser mes habitudes dans mon environnement professionnel comme personnel, j’ai toujours accepté posément l’impératif de changement avec calme et détermination comme une nouvelle source d’apprentissage, sinon d’épanouissement intéressant. L'intervention de la déesse Artémis dans mon destin a été révélation. En seulement quatre mois, j'en ai appris bien plus sur moi que durant les cinq dernières années.

J'ai notamment appris de la vie qu'espérance n'est pas certitude et qu'échouer, c'est finalement toujours gagner, si on conserve un état d'esprit suffisamment ouvert pour écouter la force des esprits qui influent sur nos décisions. Dieu n'est pas seulement une force supérieure à laquelle on va à la rencontre le dimanche dans une église mais c'est avant tout cette lueur perpétuelle d’interrogation et d'amour qui brûle au fond de nous, nous empêchant de désespérer sur le devenir de notre destinée et de toujours parier sur un avenir meilleur.

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