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Sans doute venez-vous de débarquer sur mon blog en suivant la piste de la douance, de la psychologie ou d'un tout autre sujet débattu ici, le temps d'un billet. Je suis un adulte à haut potentiel intellectuel/surdoué de 33 ans, diagnostiqué à 12 ans alors que je traversais les périodes les plus sombres de la genèse de mon existence sur terre. Aujourd'hui, je m'épanoui à la lumière de mes passions les plus dévorantes telles que l'astronomie, la photographie, les volcans, la psychologie analytique ou encore les bovins. N'hésitez pas à interagir avec moi sur certains de mes billets en y déposant vos propres commentaires. Même en l'absence de réaction de ma part, ceux-ci présentent toujours l'intérêt d'apporter des compléments d'information mais aussi de me donner matière à réfléchir personnellement...

mercredi 8 mai 2013

Une histoire d'archétype...

Un coq bleu cobalt, tel est l'objet du débat. 

Bientôt, il prendra place sur Trafalgar Square mais il ne s'agit pas du goût de tout le monde au Royaume-Uni. Ce malentendu, on le doit aux pouvoirs des archétypes dans l'inconscient collectif des peuples. Cette polémique représente l'illustration la plus évidente d'une manifestation psychologique des profondeurs de leur imbrication dans notre subconscient. Oeuvre de 4,20 mètres de haut toute droite sortie de l'imagination de Katharina Fritsch, elle a été sélectionnée pour orner le 4ème pilier de l'esplanade touristique Londonienne. Il n'en fallait pas plus pour réveiller l'éternelle tension existante entre anglais et français qui doit, à n'en pas douter trouver sa source dans une signature de l'inconscient collectif des deux grandes nations. Pour Katharina Fritsch, l'exploitation de l'image du coq revêt le symbole du renouveau, du réveil et de la force dans un sens généraliste. Plus consciemment, exposer ce coq, archétype de la France, irrite les anglais car il se situera à proximité immédiate de la célèbre statue de l'amiral Nelson, héros national pour sa victoire contre la flotte Napoléonienne le 21 octobre 1805.

La polémique de ce coq est suffisamment intéressante pour qu'il s'en suive ma consultation de dictionnaire des symboles afin de me vouer à l'interprétation originale de cet archétype. Au premier abord, il s'en sort que le coq est l'ami des dieux car courageux, fier, vigilant, au point bien évidemment que l'on retrouve très fréquemment son utilisation comme emblème par de nombreux peuples anciens. Il s'agit justement du fait que cet emblème se retrouve fréquemment en les temps antiques sur des pièces de monnaie et des amphores chez un nombre non négligeable de peuples qui m'amuse car alors, à quoi bon porter de l'importance à la reconnaissance automatique de la France par les anglais dans ce coq ?

Me vient alors une question : Le coq de la Bible et des chrétiens symbolisant la voix du Christ c'est à dire l'archétype même du juste, les anglais auraient-ils un problème avec la justice ? Symbolisant le maître également en songe, dans la maison du pauvre, les anglais auraient-ils un problème avec l'autorité ? Regardez l'histoire, vous constaterez qu'anglais et français ont toujours eu beaucoup de mal avec l'autorité et pour rentrer dans le rang en règle générale...Serait-ce pour cela qu'une guerre de cent ans fut le minimum nécessaire pour que chacune des deux parties décident finalement à se tolérer un minimum ? Regardez juste la monnaie unique : D'après-vous, qui sont ceux qui ne se sont pas inclinés à ce concept en conservant envers et contre tous, leur monnaie nationale ? Les anglais.

Conclusion : L'archétype du coq est lourd de sens et l'inconscient collectif se voit ici encore une fois repérable dans des manifestations concrètes.

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