Auteur du blog

Ma photo
Sans doute venez-vous de débarquer sur mon blog en suivant la piste de la douance, de la psychologie ou d'un tout autre sujet débattu ici, le temps d'un billet. Je suis un adulte à haut potentiel intellectuel/surdoué de 33 ans, diagnostiqué à 12 ans alors que je traversais les périodes les plus sombres de la genèse de mon existence sur terre. Aujourd'hui, je m'épanoui à la lumière de mes passions les plus dévorantes telles que l'astronomie, la photographie, les volcans, la psychologie analytique ou encore les bovins. N'hésitez pas à interagir avec moi sur certains de mes billets en y déposant vos propres commentaires. Même en l'absence de réaction de ma part, ceux-ci présentent toujours l'intérêt d'apporter des compléments d'information mais aussi de me donner matière à réfléchir personnellement...

mardi 3 mai 2016

A la lueur d'Eliane (ou syndrome de la bêtise insignifiante)...


Cela fait un long moment (depuis un peu plus d'un an) que je n'avais pas entrepris de nouvel article sur ce blog ayant pris surtout l'habitude d'exprimer mes pensées tout comme mes émotions avec la lumière plutôt qu'avec les mots. Il y a de cela presque un mois, le 7 avril dernier dans la soirée, j'ai reçu sous la forme de cinq commentaires, une très vive opposition d'une lectrice. Après réflexion, vu qu'il n'y ait aucune vérité qui tienne dans ses argumentaires, bien que l'intéressée ait pariée à 10 contre 1 (dix mois de son salaire de cadre supérieure contre un mois de ma paie minable) que je ne publierai pas ses invectives, parce qu'elles sont selon elle bien trop pertinentes me s'agissant, j'ai décidé d'y opposer constructivement la démocratie en publiant ses commentaires afin d'autant mieux la ridiculiser dans sa démarche. Publication surtout intéressante pour mes amis surdoués et/ou hypersensibles sur le plan de l'analyse du côté obscur du troisième chimpanzé qu'est l'être humain car l'intéressée en constitue manifestement un cas d'école de ces personnes dont le comble de leur orgueil est de se mépriser elles-mêmes. Dans ce cas d'école, on y retrouve le mécanisme clairement identifiable tout à fait habituel de véhiculation du mal qui sommeille dans chacun de nous, composé en sept actes (comme le nombre d'or dans les contes et nouvelles pour enfants) :

I) La lâcheté

Le mal est distillé à visage masqué (identité précise non connue) via l'interface de commentaires de mon blog sur laquelle on ne peut pas répondre à l'intéressée, au lieu de faire preuve de courage de ses opinions en écrivant directement à l'auteur à visage découvert.

II) L'orgueil/vanité/la prétention

"Si vous avez un tant soi peu de neurones en état de fonctionner (après tout, cela est possible, statistiquement parlant), vous comprendrez peut-être ... dans bien un temps lointain (ou peut-être même jamais), que c'est avec empathie et compassion pour votre misérable être que je vous ai adressé ce message, dérangeant de prime abord."

"Cher HQE d'opérette ... je parie à 10 contre 1 (dix mois de ma paye de cadre supérieure contre un mois de votre paye minable) que vous ne publierez pas mon commentaire, parce qu'il est bien trop pertinent vous s'agissant."

"(...) ; il est temps que j'aille me coucher car demain, moi, je bosse !"

III) La réjouissance pour la souffrance d'autrui (sans le connaître)

"Bienheureuses sont les femmes qui vous ont évitées, elles ne savent même pas ce qu'elles ont pu éviter."

"Bien sûr que votre relation sentimentale avec une femelle (normale) fut défunte ; n'ai-je pas écrit précédemment "heureuses sont les femmes qui ignorent votre existence même ; elles ne savent pas tout ce qu'elles y gagnent.""

IV) Le discrédit/mépris des capacités d'autrui (sans le connaître)

"In fine, votre article, fade à en mourir, n'est pas le moindre du monde révoltant car je ne suis pas persuadée que vous êtes un surdoué ... ni même un doué d'ailleurs."

"... et si vous étiez la personne que vous prétendez être, vous comprendriez instantanément le sens profond de ce diagnostic (toujours gracieusement posé aux fins de vous venir en aide), mais je doute que vous y arriviez."

"Je viens de lire un autre de vos articles pour essayer de mieux vous comprendre (c'est toujours intéressant, intellectuellement parlant) et bien mal m'en a pris, vous descendez encore d'un cran dans mon estime en ce que je constate que vous n'êtes qu'un SUIVEUR."

"C'est cela ! Que la providence dans sa munificente sagesse fasse que l'on vous évitât encore."

V) La caricature déplacée

"Bonsoir Nau-nau ; Bordel de bordel, quelle logorrhée de mots, quelle masturbation intellectuelle ! Que c'est dur à décrypter un cerveau qui se branle devant l'assemblée médusée de ses neurones ! Vous me faites penser à un des anciens directeurs de la Société Legrand ; on disait de lui "qu'il aimait sentir la fraîcheur du vent passer sous sa queue" !"

"Vous seriez (je vais être allégorique) une sorte de chasse d'eau toujours en mouvement, on ne peut même pas dire que la cuvette des WC est pleine ou vide, ça coule toujours et sans cesse, et sans même que cela serve à quelque chose."

"Eliane, toujours sans rancune car on ne tire pas sur une ambulance."

VI) La fin par une belle insulte sur le patronyme de l'auteur

"Après le Protestantisme, apprenez-donc la Kabbale et essayer de trouver la substantifique moëlle des mots : FIOTTE CRETIN"

VII) Un seul et unique objectif final de la manoeuvre

==> Atteindre l'estime de soi de sa cible par la bassesse

----------------

L'analyse d'un tel mécanisme sur lequel il convient de s'attarder afin de mieux le comprendre pour mieux le mépriser par sa réplique la plus piquante : Le silence.

L'être humain est ainsi naturellement composé de parties sombres telle que la vanité et je ne porte point d'inquiétude dans cette publication car comme Diderot (1713-1784) l'exprimait dans ses pensées philosophiques : "On n’a recours aux invectives que quand on manque de preuves. Entre deux controversistes, il y a cent à parier contre un, que celui qui aura tort se fâchera.". Tandis que je reste d'un calme de marbre dans mon analyse, l'intéressée s'est déjà bien largement illustrée dans ses commentaires de tous ses tords dans sa propre auto-fâcherie disproportionnée et surtout bien largement emparée de sa crise d'infériorité par manque de preuves.

La caricature de tous temps s'inscrit dans un mécanisme logique dans les médias ou les échanges concernant les personnes dont l'opinion propre et/ou les agissements peuvent conduire à des réactions. Je ne crains nullement la caricature, encore moins l'insulte, d'autant que les exemples sont nombreux où elles servent beaucoup la victime dans l'émancipation de ses idées plutôt que la desservir. Ayant nullement la prétention de détenir la vérité, l'humilité a toujours caractérisé ma façon d'agir en tous points et à en croire ses commentaires, l'intéressée est manifestement offusquée par tout ce qui évoque la religion, de près comme de loin. Or, je ne saurais lui rappeler sa terrible erreur de jugement en lui évoquant la citation de Matthieu 26:52 : "Alors Jésus lui dit : Remets ton épée en son lieu; car tous ceux qui auront pris l'épée, périront par l'épée.". Bien mal en a pris l'intéressée d'avoir abordé avec moquerie la Kabbale (Loi orale et secrète donnée à Moïse sur le Mont Sinaï) sans tout d'abord s'interroger si elle n'allait tout simplement pas périr de la publication de son propre venin car n'est-il pas vrai que l'un des dix commandements contenus dans la Kabbale est bien justement "Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain."...L'orgueil, plus encore la vanité et plus encore la méchanceté gratuite rendent aveugle.

Quant à se demander enfin qui est la locomotive ou le suiveur dans toute histoire ou dans tout concept, cette lectrice s'est sans aucun doute totalement fourvoyée en s'illustrant comme la parfaite SUIVEUSE d'une façon d'agir propre à la majorité dont elle se réclame pourtant étrangère. Ainsi, citerais-je Jean-François Mattéi (ancien ministre de la Santé) : "Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.". Je préfère sans aucun doute rester fidèle à mon amour de Dieu jusqu'au mépris de moi-même que de me satisfaire silencieusement de l'amour de soi de cette lectrice poussé jusqu'au mépris de Dieu, c'est bien plus élégant.

Je conclurai ce billet comme il se doit par un extrait des Mémoires d'outre-tombe de François-René de Chateaubriand : "Comme je ne crois à rien, excepté en religion, je me défie de tout : la malveillance et le dénigrement sont les deux caractères de l'esprit français ; la moquerie et la calomnie, le résultat certain d'une confidence."

Merci encore chère lectrice pour vos très amusants commentaires moqueurs et calomnieux, résultat certain d'une confidence sur votre absence totale d'humanité dont personne ne saurait dès lors ignorer. Sans rancune, on ne tire pas sur une ambulance. Je cultive une vie simple, humble et passionnante dans le sens strict de l'intérêt général qui ne saurait s'attarder plus longtemps sur un si magnifique cas d'école de la médiocrité...

Aucun commentaire:

Messages les plus consultés